Studios Riviera

Situés à 5 minutes de l'aéroport de Nice Côte d'Azur, les Studios Riviera disposent de plateaux allant de 400 m2 à 1200 m2. De nombreux services sont présents et disponibles sur les lieux : Ateliers, stockage, terrains d'extérieurs, magasin, loges, bureaux, parking, restaurant, liaison hélicoptère …

Le site des Studios Riviera accueillent également des prestataires reconnus du secteur du cinéma (Transpalux, Fact, Espace Image, Astuce, TCS…) proposant des services connexes pouvant répondre à toutes les demandes

Filmographies

Brice de Nice

Ronin

Double Zero

Joyeuse paques

La piscine

Le clan des siciliens

Je suis timide mais je me soigne

Le Corniaud

Le gendarme de st tropez

Jeux interdits

Emissions tv

Niçe People

Historique

Le domaine de la Victorine est d’abord une propriété horticole puis sera vendue et transformée en propriété d’agrément par le Duc de Rivoli qui la baptise « La Victorine » d’après le nom de sa nièce Victoire.

1919
Louis Nalpas et Serge Sandberg créent les Studios de la Victorine.
Serge Sandberg constitue la société Ciné Studio et achète La Victorine.

1920
Quatre studios sont construits (vastes serres) avec dépendances, ateliers, bureaux, laboratoire de développement et de tirage ainsi qu'une centrale électrique.

1923
Fermeture des portes des Studios de la Victorine puis réouverture à la fin de l'année avec le rachat par Denis Ricaud, ex Administrateur de Pathé Consortium.

1924
Denis Ricaud revend les Studios de la Victorine à la société des Films Legrand qui entreprennent des travaux de réfection.

1925 à 1928
Rex Ingram tourne ses films à La Victorine. Des modifications importantes interviennent : les deux grands studios vitrés sont transformés en un immense studio noir, un studio supplémentaire est construit, les laboratoires sont modernisés et un générateur de 5 000 ampères est installé. Une piscine est construite et des ateliers équipés pour la fabrication des décors.

1927
Rex Ingram devient co-propriétaire des Studios de la Victorine avec la société Franco-Films. De nouveaux aménagements sont faits offrant la possibilité de stocker les décors, accéder à des loges confortables…

1928
Arrivé du cinéma parlant. La Victorine doit s'adapter au plus vite et insonoriser tous ses infrastructures.

1930
Procès de Rex Ingram à l'encontre de Edouard Corniglion-Molinier (Président de Franco Films)pour abus de confiance et escroquerie. Le procès se solde par un non lieu et Rex Ingram quitte finalement La Victorine en 1932.

Fusion de la société Franco Films avec la société Aubert pour devenir Studios Aubert Franco Films de La Victorine. Association avec Gaumont, La Victorine devient la Gaumont Franco Films Aubert (GFFA).
La GFFA dépose son bilan.

1939
Léon Gaumont cède sa participation majoritaire à la Banque Nationale de crédit (BNC) qui met la société en liquidation. La gérance est reprise par la société Studio Centrazur. Le nouveau Directeur Pierre Cuvier, fait entreprendre de nombreuses transformations : quatre grands plateaux sont appareillés pour la prise de son et la centrale électrique acquiert une plus grande capacité.

L'activité des Studios est stoppée par la déclaration de guerre et reprend au ralenti d'automne 1939 au printemps 1940.

1940
La BNC cède le fond de commerce et le droit au bail à la Société d'Exploitation des Studios de la côte d'Azur (SESCA). Un accord est signé en 1942 entre le COIC (Comité d'Organisation de l'Industrie Cinématographique et la CIMEX (Société Cinématographique Méditerranéenne d'Exploitation) dont 60% des parts sont détenus par Cinecitta.

1943
Nice est occupée par les allemands. Toute activité cesse immédiatement dans les Studios.

1944 à 1945
Libération de Nice. Les deux grands plateaux insonorisés sont détruits par un incendie. Le deuxième plateau ne sera construit qu'en 1957.

 

1948
La Cimex est dissoute par anticipation et en 1949 la SOVIC (Société Cinématographique des Studios de La Victorine) accepte d'être sa mandataire pour éviter la fermeture des studios. Le terrain, racheté ultérieurement par la Ville de Nice, reste la propriété de la BNCI (issue de la liquidation de la BNC). La clôture de la CIMEX a lieu en 1963.

1958
Le Tribunal de Nice ordonne l'expulsion de la CIMEX et de la SOVIC.

Entre 1955 et 1962, l'activité cinématographique de La Victorine reprend avec « Nana » de Christian Jaque, « Till l'espiègle » réalisé et interprété par Gérard Philippe, « Bonjour tristesse » de Otto Preminger et « Le testament d'orphée de jean Cocteau.

1959
Le Conseil Municipal déclare les terrains de La Victorine d'utilité publique. Une obligation d'usage cinématographique est imposée par la Ville aux futures sociétés locatrices.

 

1961
Suite à l'extension de l'aéroport de Nice provoquant d'importantes nuisances sonores gênant pour le tournage, le Maire de Nice demande l'expulsion des Studios.

1965
Réfection et modernisation des trois plateaux sur six et rénovation et insonorisation des plateaux 1,2,3 et 4.

Entre 1966 et 1969, de nombreux films sont tournés à La Victorine comme « Les comédiens » de Peter Glennville, « La folle de Chaillot » de Bryan Forbes, « Le clan des Siciliens » de Henri Verneuil.

1970
Incendie : les plateaux 1,2,3 sont détruits. Les indemnités des assurances permettront de les remplacer par un grand plateau de 1270 m2 qui devient l'aire de tournage le plus moderne de France.

1975
Albert Mocaer, PDG de la SOVIC, cède la gestion des Studios à Jacques Guilhem, Directeur de la société française SIS.

Jacques Guilhem crée la société Victorine Studios. La nouvelle société fait de gros travaux, achève l'insonorisation de tous les plateaux et achète du matériel moderne. L'activité des Studios s'améliore. De nombreux films de fiction ou d'imagination, nécessitant des tournages en plateaux sont tournés ainsi que des films publicitaires et des tournages pour la télévision.

1976
La société Victorine Studios reprend officiellement la gestion des Studios de La Victorine.

1982
La Municipalité expulse la société Victorine Studios. Les Studios sont fermés.

1983
Une nouvelle société est créée, La Victorine Côte d'Azur, filiale de la société LTM (spécialiste du matériel d'éclairage et de prise de vue). Les Studios sont aussitôt transformés, rebâtis, améliorés, perfectionnés, repeints. De nouveaux équipements sont achetés. L'enthousiasme de ce renouveau est également partagé par la profession et marqué par le retour immédiat de Georges Lautner qui inaugure les Studios avec son douzième film « Joyeuses Pâques » avec Sophie Marceau et Jean-Paul Belmondo.

1984
Un incendie ravage le bar-restaurant.

1986
La Victorine est le premier studio français pour la pub, la vidéo, les séries TV, capable de concurrencer les Studios de Cinecitta à Rome et ceux de Pine Wood à Londres. Joël Douglas, fils de Kirt Douglas et producteur d'une vingtaine de films dont « Vol au dessus d'un nod de coucou », loue le pavillon de La Victorine et une partie des studios par le biais de la société Stone Group International dans laquelle son frère, Michael Douglas, a également des parts.

1987
Grâce à Jacques Médecin, deux plateaux de 800 m2 chacun, équipés de bassins et de cyclos sont construits et un département d'effets spéciaux est créé en 1987. Quatre plateaux de 400 m2 et 560 m2 pour la photo viennent s'y ajouter en 1990.

Quelques films sont tournés à cette époque : « Le Grand Bleu » de Luc Besson, « Under the Cherry Moon » réalisé et interprété par Prince et « Le Diamant du Nil » de Lewis Teague.

1995
La société financière Victorine SA dépose son bilan.

La Ville de Nice classe le site de La Victorine dans le domaine public Communal, la destination des lieux étant le maintien de l'activité cinématographique et audiovisuelle.

La SAMIPA reprend la gestion des studios de La Victorine et crée la société La Victorine SA.

En 1995 et 1996, les studios de La Victorine accueillent Jean-Claude Van Damme qui vient tourner deux films « Maximum Risk » de Ringo Lam et « Double Team » de Tsui Hark.

1997
Deux nouveaux films sont tournés : « Une chance sur deux » de Patrice Leconte avec Vanessa Paradis, Alain Delon et Jean-Paul Belmondo et une partie de « Ronin » de John Frankenheimer avec Jean Reno et Robert De Niro.

La Ville de Nice fait paraître une annonce dans « Ecran Total » pour la reprise de la gestion des Studios de La Victorine, appel d'offre clos le 23.10.1997.

22 Novembre 1999
Cession de La Victorine au Groupe Euro Media Télévision / SFP (Fondateurs et dirigeants : Jean-Pierre et Chantal BARRY). Les Studios sont baptisés Studios Riviera. Le Groupe gère une concession publique pour une durée de 18 ans.

 

Dernière mise à jour de cette page le 21/01/2007

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